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 Un groupement contre la politique tarifaire d'Apple

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25

Septembre

La position d'Apple sur le marché des applications mobiles a toujours fait l'objet de controverses, et sur le sujet, Google n'est pas en reste. La Commission Européenne a d'ailleurs ouvert une enquête sur la position dominante de la société avec Android et la mise en valeur de ses propres services. Pour les éditeurs d'applications, il temps de faire évoluer les modèles économiques des deux géants. La coalition explique qu'Apple tire parti de son contrôle sur iOS afin de barrer la route à la concurrence. Les critiques sont claires : « Apple demande aux fabricants de limiter les options, oblige les développeurs à vendre au travers de l'App Store et vole même des idées à la concurrence ». En exemple, le fait qu'Apple a délibérément pré-installé son application Find My afin de mieux concurrencer la société Tiles. Bien entendu le modèle économique de l'App Store est également critiqué. On le sait, pour chaque transaction effectuée au sein de la plateforme, Apple s'octroie 30% du montant. Les éditeurs voient en ce dispositif une pratique injuste, non seulement parce qu'elle affecte grandement les revenus des développeurs mais aussi parce qu'il devient difficile de proposer des applications concurrentes à celles d'Apple. Depuis son introduction en 2011, cette « taxe » aurait permis à Apple de générer 15 milliards de dollars. Pour faire face aux conditions strictes mises en place par la marque à la pomme, les développeurs publient sur leur site des versions moins chères de leurs services, lorsque cela est possible. L'abonnement de musique en streaming Tidal est proposé à 12,99 dollars par mois dans l'App Store contre 9,99 dollars sur son site. De son côté le jeu Fortnite, à 9,99 euros mois chez Apple, est 2 euros plus cher que sur le site d'Epic Games. Au final, c'est donc le consommateur qui trinque.



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Un groupement contre la politique tarifaire d'Apple

La position d'Apple sur le marché des applications mobiles a toujours fait l'objet de controverses, et sur le sujet, Google n'est pas en reste. La Commission Européenne a d'ailleurs ouvert une enquête sur la position dominante de la société avec Android et la mise en valeur de ses propres services. Pour les éditeurs d'applications, il temps de faire évoluer les modèles économiques des deux géants. La coalition explique qu'Apple tire parti de son contrôle sur iOS afin de barrer la route à la concurrence. Les critiques sont claires : « Apple demande aux fabricants de limiter les options, oblige les développeurs à vendre au travers de l'App Store et vole même des idées à la concurrence ». En exemple, le fait qu'Apple a délibérément pré-installé son application Find My afin de mieux concurrencer la société Tiles. Bien entendu le modèle économique de l'App Store est également critiqué. On le sait, pour chaque transaction effectuée au sein de la plateforme, Apple s'octroie 30% du montant. Les éditeurs voient en ce dispositif une pratique injuste, non seulement parce qu'elle affecte grandement les revenus des développeurs mais aussi parce qu'il devient difficile de proposer des applications concurrentes à celles d'Apple. Depuis son introduction en 2011, cette « taxe » aurait permis à Apple de générer 15 milliards de dollars. Pour faire face aux conditions strictes mises en place par la marque à la pomme, les développeurs publient sur leur site des versions moins chères de leurs services, lorsque cela est possible. L'abonnement de musique en streaming Tidal est proposé à 12,99 dollars par mois dans l'App Store contre 9,99 dollars sur son site. De son côté le jeu Fortnite, à 9,99 euros mois chez Apple, est 2 euros plus cher que sur le site d'Epic Games. Au final, c'est donc le consommateur qui trinque.
25-09-2020


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